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Bienfaits de l’huile essentielle de patchouli
Nom latin [pogostemon cablin].

Originaire d’Indonésie, le patchouli est une herbe de moins d’un mètre de hauteur, qui produit une huile essentielle dense, boisée, épicée, de couleur orangé. Son parfum est fort ! On l’aime ou on le déteste : l’huile essentielle de patchouli laisse rarement indifférent.
En ce début d’automne qui nous invite à ralentir et à cocooner – revenir à l’intérieur, en sa demeure et en son organisme – c’est une huile essentielle qui s’invite souvent lors de mes massages et pratiques de yoga pour vous aider à reconnecter à votre corps.
Bienfaits pour le corps physique : élimination et vitalité
Toujours dans une perspective naturopathique, j’aime d’abord considérer les effets des huiles essentielles sur les vecteurs de l’énergie vitale dans le corps : le système nerveux et le système sanguin. Et oui, toute manœuvre naturopathique a pour objectif principal de restaurer et préserver l’énergie vitale. Car à partir du moment où l’on donne à son corps ce dont il a besoin, si et seulement si l’énergie vitale est en suffisance, alors nous avons plus de chances de préserver notre équilibre, à long terme.
L’huile essentielle de patchouli agit comme régulateur du système nerveux, à la fois apaisante, sédative, antispasmodique, revitalisante et antidépressive. Elle présente donc un intérêt en cas de stress, de tensions, de peurs, de fatigue chronique, mais aussi de douleurs. En diffusion dans la maison, ou en application locale (1 goutte sur les ailes du nez ou sur la nuque), elle favorise soit le retour au calme (en cas d’anxiété), soit la revitalisation (en cas d’épuisement). Ses propriétés diurétiques soutiennent aussi les systèmes circulants (sang et lymphe) en favorisant le retour veineux et la circulation lymphatique, deux fonctions clés dans l’élimination des toxines chère aux naturopathes. Elle est donc particulièrement indiquée en cas de jambes lourdes, d’hémorroïdes, de rétention d’eau ou de varices, en massage. Elle peut être conseillée, après validation par votre médecin traitant, votre aromathérapeute et votre naturopathe, par voie interne : par exemple pour diminuer la rétention d’eau, 1 goutte associée à 1 goutte d’huile essentielle de pamplemousse, dans une gélule, avec un grand verre d’eau, en cure de plusieurs jours, dans le cadre d’une réforme naturopathique.
L’essence de patchouli est également reconnue pour ses vertus réparatrices et protectrices de la peau : mycoses, herpès, peau sèche, pellicules, cheveux gras, morsures et piqûres d’insectes (associée à la lavande vraie), cicatrices et vergetures (associée à la myrrhe).
Elle est également aphrodisiaque, insecticide, stomachique et carminative (soutien à la digestion).
Actions sur les corps énergétique et psycho-émotionnel : confiance, acceptation et amour de soi
L’huile essentielle de patchouli agit principalement sur le premier centre énergétique, le chakra racine (muladhara), en le reliant au quatrième centre énergétique, le chakra du cœur, porte de l’inconscient (anahata). Lié à la sécurité et à la survie, Muladhara en déséquilibre peut se manifester par des peurs excessives, obsessionnelles, des pensées incessantes, ou encore une déconnexion voire un désamour vis-à-vis de son propre corps. En ramenant et en harmonisant l’énergie dans le bas du corps, l’essence de patchouli favorise l’ancrage, le retour au calme, la stabilité, mais aussi l’acceptation de soi en tant que corps physique, premier pas indispensable pour rester à l’écoute de ses besoins.

Je la conseille particulièrement aux femmes et aux hommes qui me confient leur difficulté à revenir à ce qui leur fait du bien au niveau corporel : qu’il s’agisse de leur alimentation, de la volonté à reprendre une activité physique douce et régulière, ou encore en cas de difficulté dans la sphère intime et sexuelle (honte de soi, manque de libido etc.). Dans le cadre d’un massage phyto-énergétique Renaissance, associée à la myrrhe (le réconfort), l’encens (la sagesse), l’hélichryse italienne (le courage) et au géranium (la confiance), elle permet de contacter la volonté et le courage nécessaires pour mettre en place de nouvelles routines quotidiennes et prendre soin de soi.
En ce début d’automne, c’est une alliée parfaite pour préparer une éventuelle cure de détoxination douce : revenir au corps physique et à ses besoins essentiels. En yoga et en méditation j’aime appliquer simplement une goutte à l’intérieur des chevilles, en début de pratique.
Huiles compagnes (énergie et émotions)
L’arôme de patchouli se marie très bien avec le pamplemousse (honorer son corps), la bergamote (acceptation de soi), le cyprès (rester en mouvement) le vétiver (ancrage), le gingembre (responsabilisation), la lavande (retour au calme), la citronnelle (nettoyage).
Prendre soin de soi avec les huiles essentielles dōTERRA
Conseillère bien-être dōTERRA depuis 2017, je vous guide dans leur utilisation raisonnée, au quotidien, pour vous et votre famille. Immunité, énergie et bien-être psycho-émotionnels assurés pour les grands et les petits, dans une approche naturopathique, et toujours en complément du système de santé existant. N’hésitez pas à me contacter pour toute question.

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En finir avec les règles douloureuses grâce à la Naturopathie

En France une femme sur deux déclare subir des règles douloureuses. Cela concerne 60% des jeunes femmes âgées de 15 à 19 ans, dont 20% estiment avoir des règles très douloureuses (sondage IFOP-INTIMINA, 2021). La douleur se vit, se mesure, se décrit de façon très subjective et individuelle. Pour moi – et cela n’engage que moi – il n’est pas normal de devoir prendre un ou plusieurs anti-inflammatoires à chaque cycle. A travers les douleurs menstruelles le corps parle et il est important de l’entendre sans tarder. Voici ce que je peux partager grâce à mon parcours, en espérant que cela vous soit utile.
J’ai connu la douleur dès l’apparition de mes premières règles, vers 13 ans. Cela a empiré au fil des années : crampes, nausées, diarrhées, vomissements, parfois jusqu’à la perte de connaissance. Chaque mois je vivais un enfer, avec l’angoisse de vivre une crise au mauvais endroit, au mauvais moment. J’ai avalé des kilogrammes d’anti-inflammatoires jusqu’à l’âge adulte. Lorsque j’ai souhaité devenir maman, tout s’est compliqué : à la douleur s’ajoutait le désespoir de ne pas tomber enceinte. Cela a duré 4 ans et au fil du parcours, le diagnostic médical est enfin tombé, à l’âge de 32 ans. Je souffrais d’endométriose, et quatre fibromes utérins perturbaient l’éventuelle survenue d’une grossesse. Tout au long du chemin, je demandais à mes médecins et gynécologues ce que je pouvais faire à mon niveau pour soulager les douleurs et favoriser une grossesse naturellement. Pas grand chose me disaient ils, vous n’y êtes pour rien. J’ai suivi leurs conseils en choisissant de me faire opérer sous coelioscopie afin de retirer les fibromes (janvier 2015). Je suis heureuse de ce choix car il a accéléré mes chances de devenir maman. Ceci dit, je n’ai jamais abandonné l’idée que je pouvais retrouver un équilibre autrement.
En parallèle d’un suivi médical classique j’ai consulté des thérapeutes pour gérer la douleur (acupuncture, réflexologie plantaire). Ces approches me faisaient beaucoup de bien sur le moment, sans me donner toutes les clés pour aborder le fond du problème. Puis j’ai découvert la Naturopathie. Mon intérêt ancien en faveur des approches de santé dites naturelles m’a poussé à m’inscrire en première année d’études auprès de l’école Dargère Univers en février 2016. Peu de temps après mon inscription, alors que nous projetions de rentrer en Europe pour initier un parcours de fécondation assistée, je suis tombée enceinte naturellement. Au cours de ma première semaine de formation en naturopathie j’ai eu énormément de réponses aux questions que je me posais depuis des années sur ce que je pouvais mettre en place à mon niveau pour aller mieux !
Après quelques mois de mise en pratique, je suis devenue maman naturellement d’une petite fille en pleine santé. Quinze mois après, lors de mon premier retour de couches (les premières règles après un accouchement), j’ai découvert ce que voulait dire avoir des règles sans douleurs. Je suis tombée rapidement enceinte d’une deuxième petite fille. Depuis mon deuxième retour de couches, mes règles n’ont jamais été aussi douces, harmonieuses et indolores.
Au fil de ces années, grâce à la naturopathie, j’ai changé d’hygiène de vie et mon cycle hormonal s’est rééquilibré. J’aurais aimé avoir accès à ces informations plus tôt, c’est pourquoi je souhaite partager mon expérience avec vous dans cet article.
Règles douloureuses : les causes sous-jacentes
Une alimentation favorisant l’inflammation
Les douleurs de règles peuvent être analysées comme une réponse de notre organisme vis-à-vis de certains aliments qui, ingérés en trop grande quantité, créent et entretiennent une inflammation d’abord au niveau digestif, avant de s’étendre à d’autres parties du corps.
En naturopathie nous considérons que la grande majorité des déséquilibres que nous rencontrons naissent, à un moment donné, d’une congestion et d’une inflammation au niveau de la sphère digestive. Le ralentissement du transit entraîne l’accumulation des résidus du bol alimentaire dans l’intestin et une dégradation de notre milieu interne.
A chaque fois que nous mangeons, notre intestin s’active des heures durant pour dégrader les aliments en micro-nutriments (protides, lipides et glucides) qui traversent les parois de la barrière digestive, empruntent la voie sanguine pour aller nourrir nos cellules. Les parois de l’intestin sont comme les mailles d’un filet : initialement bien resserrées et toniques, elles laissent passer uniquement les micro-nutriments nécessaires à la régénération cellulaire. Quand les résidus du bol alimentaire stagnent dans l’intestin, les parois du tube digestif perdent en tonicité et s’élargissent : des « micro-brèches » peuvent se créer. L’intestin devient poreux et laisse circuler dans le sang des déchets qui vont perturber le fonctionnement général de l’organisme (ici, l’utérus et le système génital).
Les toxines d’origine alimentaire sont de deux grands types :
- Les colles, ou mucose toxique, qui peuvent provoquer des phénomènes de congestion à l’origine d’écoulements et de surproduction de mucus dans l’organisme. Ce sont principalement les résidus de la digestion des céréales, farineux et féculents, mais aussi de laitages et de certains fromages.
- Les cristaux, ou acidose, qui peuvent provoquer des phénomènes inflammatoires à l’origine de douleurs, rougeurs, sécheresse etc. Il s’agit de résidus cristalloïdaux issus de la digestion des protéines (animales et végétales), du sucre et du sel blancs.

Parmi les aliments pouvant particulièrement nourrir et entretenir la congestion et l’inflammation à l’origine des douleurs de règles, nous retenons :
- Les viandes, en particulier la viande rouge (bœuf), la charcuterie, le porc.
- Les laitages et fromages, en particulier de vache
- Le sel et le sucre blancs
- Les farines de blé blanchies (gluten) et leurs dérivés (pain, pâtes, gâteaux…)
- Mais aussi les boissons comme le thé, le café et l’alcool.
Gluten (baguette, pâtes), lait de vache (chocolat chaud du matin avec un peu de Nesquick en prime, yaourts, fromages, crème fraîche), biscuits industriels (Z’animaux, Madchoko et compagnie) ont rythmé l’alimentation de mon enfance. En diminuant puis en supprimant ces aliments de mon assiette au quotidien, j’ai vu énormément d’amélioration au niveau de mon transit, des douleurs de règles et de l’équilibre général de mon organisme (fini les angines l’hiver, peau plus nette, etc).
Une méconnaissance du corps et de l’importance de l’élimination
L’une des définitions de la Santé en naturopathie est l’équilibre entre ce que l’on assimile et ce que l’on élimine. Quand il a suffisamment d’énergie, notre corps, dans son intelligence, élimine les toxines par le biais de nos émonctoires, ou organes-filtres chargés d’évacuer les déchets. Nous avons deux émonctoires primaires – dont le rôle principal est l’élimination : les intestins et les reins. Et trois émonctoires secondaires : les voies respiratoires, la peau et l’utérus/vagin pour les femmes. En cas de dysfonctionnement ou de surcharge des premiers, les seconds peuvent entrer en jeu pour rétablir l’équilibre général de l’organisme.
En d’autres termes, dans le cas de règles douloureuses, nos intestins et nos reins ne parviennent plus à évacuer les toxines avec lesquelles nous rentrons en contact – notamment par l’alimentation. Le corps cherche et trouve alors une autre voie de sortie possible (l’utérus et le vagin) pour éliminer le surplus et préserver son équilibre général.
Le système génital féminin (utérus, ovaires, trompes de Fallope), est en contact étroit avec le système digestif (colon, intestin grêle) et urinaire. Quand le transit ralentit, les intestins congestionnés occupent une place plus importante dans notre petit bassin, au détriment des organes de l’appareil génital féminin. Quand les parois de l’intestin se dégradent (porosité ou perméabilité intestinale), elles laissent passer des déchets dans la voie sanguine, qui auront d’autant plus de chances de se fixer autour des organes reproducteurs, créant les bases de l’inflammation.

Le ralentissement du transit, l’accumulation de déchets à l’intérieur du tube digestif et la porosité intestinale favorisent aussi la stagnation de toxines au niveau du sang. L’un des organes chargés de l’épuration du sang est le foie, qui peut vite arriver à saturation et perdre en efficacité. Or, le foie joue un rôle fondamental dans :
- la production, la régulation et l’élimination des hormones qui orchestrent notre cycle féminin;
- la neutralisation et l’élimination des perturbateurs endocriniens, des métaux lourds, des toxines environnementales avec lesquelles nous entrons en contact tout au long de la vie.
Vous l’aurez compris : un transit ralenti et une porosité intestinale favorisent l’apparition et le maintien des douleurs menstruelles :
- en congestionnant le petit bassin (bas du ventre ballonné et gonflé, moins d’espace pour les organes du système génital)
- en dégradant la qualité de notre sang et l’efficacité du foie en tant que qu’organe éliminateur et régulateur hormonal, favorisant la réponse inflammatoire au moment des règles, mais aussi parfois lors de l’ovulation.
La base pour revenir à un cycle hormonal féminin harmonieux est donc de favoriser un transit régulier et de soutenir régulièrement le travail de drainage des toxines réalisé par le foie.
Essayez de prendre conscience, depuis votre enfance, du nombre de jours où vous avez été constipée, pour différentes raisons : alimentation trop riche, manque d’activité sportive, contraintes sociales ou professionnelles… Je l’observe chez mes enfants qui depuis leur entrée à l’école, ont changé de rythme de transit. Tout cela a pu posé les bases, au niveau physiologique, de vos douleurs menstruelles actuelles. Pour revenir à l’équilibre, il sera donc important de reconsidérer vos habitudes alimentaires, de réapprendre à observer et soutenir les voies naturelles d’élimination de votre organisme, et de favoriser le mouvement pour préserver l’espace sacré de votre petit bassin (faire circuler l’énergie).
Mais nous ne sommes pas qu’un corps physique ! En naturopathie nous abordons les déséquilibre de façon holistique, c’est à dire en prenant en considération les multiples dimensions qui façonnent votre Être : physiologique, énergétique, et psycho-émotionnelle. Voyons maintenant ce qui peut se jouer sur le plan psycho-émotionnel.
Règles douloureuses, pensées & émotions
Avant toute chose je tiens à préciser que je sais à quel point vos douleurs sont vraies, réelles, concrètes. Comme je viens de vous le décrire, la douleur a bien une explication d’origine physique (la présence de toxines dans votre corps, créant le lit de la congestion et de l’inflammation). Pourtant, à intoxication égale (prenez par exemple le cas de deux sœurs qui grandissent dans le même foyer et qui mangent à peu près les mêmes choses), nous ne répondons pas toutes de la même manière. Certaines auront des douleurs de règles, d’autres par exemple des sinusites à répétition. Comment l’expliquer ?
En Naturopathie vitaliste, nous considérons que la localisation du déséquilibre nous renseigne sur l’état psychologique et émotionnel de la personne. Pour un même volume de toxines présents dans l’organisme, nous développons des réponses différentes en fonction de nos croyances, de nos pensées, de la façon dont nous accueillons nos émotions. Nous sommes ce que nous mangeons, nous sommes ce que nous ressentons, nous sommes ce que nous pensons. Tout est lié !
Nous sommes toutes uniques et l’accompagnement du thérapeute est précisément de mettre en lumière le lien entre l’histoire personnelle, les croyances, le vécu émotionnel et le déséquilibre associé. Quand ce lien émerge à la conscience, le retour à l’équilibre se fait plus aisément.
Voici quelques pistes sur l’origine psycho-émotionnelle des douleurs de règles, en espérant que certaines vous « parleront ».
- Passage de la petite fille à la jeune femme mal vécu, difficulté à assumer le fait d’être une femme aux yeux des autres (en particulier aux yeux des hommes), peur de grandir et d’être une femme avec tout ce que cela implique…
- Expérience ou mémoires (dans la lignée de femmes) d’abus dans l’enfance lié au fait d’être une femme…
- L’utérus symbolise le foyer : un utérus douloureux au moment des règles peut exprimer un malaise au niveau de son foyer (les parents qui formaient un couple dysfonctionnel, ou mon propre couple qui ne s’entend plus, trahison… )…
- Sentiment d’injustice lié au fait d’être une femme dans la société d’aujourd’hui : refus des inégalités homme-femme, du sexisme, des violences physiques et symboliques vis-à-vis des femmes, charge mentale…
- Questionnements autour de la maternité : refus de l’injonction, envie non concrétisée…
- Tabou autour de la sexualité (sentiment de honte ou de culpabilité)…

Essayez de prendre du temps pour vous et de réfléchir à :
- Ce que signifie être une femme pour vous, dans le bon, comme dans le plus difficile.
- A la façon dont vous êtes passée de la petite fille à la jeune fille réglée : est-ce que cela a été simple ? Avez-vous vécu ce passage dans la solitude ou en étant accompagnée et rassurée ? Quels évènements vous ont particulièrement marquée dans ce processus ?
- Comment avez-vous vécu votre sexualité au début ? Aujourd’hui ? Comment va votre libido ?
- A la vie des femmes de votre famille (n’hésitez pas à questionner les membres de votre famille pour en savoir plus) : certaines ont-elles vécu la même chose que vous ? Si oui, quelle est leur histoire ? Quels enseignements pouvez-vous en tirer ?
Autant de pistes à partager ensuite en consultation pour faire des liens entre des expériences, des mémoires, des émotions, et vos douleurs de règles. La mise en lumière de ce lien est fondamentale – tout autant que les changements alimentaires – pour favoriser le retour à l’équilibre.
Règles douloureuses : les solutions naturelles
D’un point de vue physiologique, énergétique et psycho-émotionnel, un cycle hormonal féminin bien vécu se traduit par :
- Des menstruations courtes (3-4 jours), de couleur rouge clair, sans caillots, sans douleurs
- Libido et désir présents (particulièrement au moment de la nouvelle et de la pleine Lune)
- Des pertes blanches assez liquides et gluantes au moment de l’ovulation (glaire cervicale)
- Besoin de ralentir et de « cocooner » au moment des règles
Ce n’est pas inaccessible ! En mettant en place de nouvelles routines alimentaires, en observant et soutenant les voies naturelles d’élimination de l’organisme, en apprenant à accueillir ses pensées et émotions, et à formuler ses besoins, nous pouvons nous en rapprocher. C’est le but de la cure de détoxination, première étape de la méthode naturopathique. Voici quelques conseils généraux pour vous faire prendre conscience de l’étendue des possibilités.
Une alimentation saine
Premier pilier fondamental, revoir son assiette ! Privilégier des repas à base de légumes si possible biologiques, de saison, en les transformant le moins possible. Au quotidien la cuisson à la vapeur douce pour la préservation des nutriments est conseillée. L’idéal est de privilégier, le plus possible, un assaisonnement à base d’huiles végétales biologiques de première pression à froid (par exemple un mélange huile d’olive, huile de colza, huile de noix, huile de lin), agrémentées de sel aux herbes, de citron, ou de vinaigre de cidre. Les épices comme le curcuma, le gingembre, le thym, l’ail, la cardamome, le poivre noir, le romarin, la cannelle sont réputées pour leurs vertus anti-inflammatoires : vous aurez tout intérêt à les ajouter régulièrement dans vos plats et vos tisanes.

Aux légumes nous pouvons associer une protéine animale facilement assimilable (œufs, fromage ou yaourt de brebis ou de chèvre, poisson gras, poulet) et/ou un féculent en évitant le gluten (pommes de terre, patates douces, sarrasin, millet, petit épeautre, riz complet). Mieux vaut éviter des protéines d’origine animale à chaque repas – cela dépasse largement les besoins de notre organisme – et privilégier des protéines d’origine végétale le soir comme les graines germées et les légumineuses (à faire tremper au minimum 12 heures avant cuisson).
Si votre intestin le permet (autrement dit si vous ne souffrez pas du syndrome de l’intestin irritable et dérivés), intégrez à vos repas une petite portion de crudités de saison. Cela favorise grandement le processus de digestion, en plus d’apporter des nutriments essentiels à votre organisme (vitamines, enzymes, minéraux, protéines).
Si vous digérez bien les fruits, vous pouvez en manger de préférence en dehors des repas. L’horaire idéal est le goûter de fin d’après-midi (17h), composé d’un ou deux fruits frais, biologique, de saison, et d’une petite poignée de fruits secs (amandes, noix, noisettes). Cela apporte d’excellents sucres et donc de l’énergie à l’organisme pour soutenir la digestion et l’élimination.
Retrouvez la saveur de l’aliment peu transformé et favorisez des assiettes simples et digestes. Allier plaisir et santé est tout à fait possible : le plus dur en général est de remettre en cause des schémas et habitudes bien installés depuis l’enfance, et de réorganiser sa logistique quotidienne dans l’approvisionnement et la préparation des repas.
Favoriser le transit et le drainage des toxines
Les changements que vous allez mettre en place au niveau de l’assiette vont produire leurs effets : votre corps prendra moins de temps et d’énergie pour digérer, il va mettre à profit cette énergie épargnée pour commencer à « s’auto-nettoyer ». Il est fondamental de soutenir ce processus en surveillant et soutenant le rythme et l’efficacité de vos émonctoires.
Si vous êtes sujette à la constipation (que je définis ici comme une difficulté à aller à la selle au minimum 1 fois par jour), alors il sera bénéfique de mettre en place une routine initiale pour activer votre transit. Il existe différentes techniques en naturopathie :
- Bromatologie (alimentation) : veillez à vous hydrater suffisamment, au bon moment : un bol d’eau tiède le matin au réveil, 15 minutes avant de prendre votre petit déjeuner (vous pouvez y ajouter du gingembre frais ou quelques gouttes de citron) ou un grand verre de jus de légumes avant le déjeuner par exemple, suffisent souvent à débloquer le transit en douceur.
- Phytologie (plantes) : une cure de plante laxative, pendant une durée limitée peut également être bénéfique : par exemple le psyllium blond (en veillant à boire suffisamment d’eau tout au long de la journée), ou encore le gel pur d’aloé vera pour ses vertus dépuratives (drainage du foie et des reins). D’autres plantes sont également connues pour activer le transit, mais demandent plus de précautions à l’usage, et sur une période très limitée (c’est le cas par exemple de la bourdaine ou du séné, que je ne recommande pas en cas d’intestin fragile ou irritable).
- Hydrologie/Réflexologie : la pratique de la douche rectale qui consiste à introduire une petite quantité d’eau dans l’ampoule rectale est intéressante car elle agit sans nécessiter de digestion (soutien mécanique). Si vous n’avez pas de blocages ou de rejet à l’idée de l’essayer, cela peut être intéressant à mettre en place au début pour relancer un intestin paresseux.

Au fur et à mesure du processus (changement alimentaire, soutien à l’élimination), le rythme naturel de transit doit normalement se remettre en place, et ne pas forcément nécessiter de soutien supplémentaire dans la durée.
Le travail d’élimination produit par le foie et les reins doit également être soutenu, en sus de l’activation du transit afin d’évacuer les toxines à l’origine des douleurs inflammatoires. Là aussi, nous pouvons recourir à différentes techniques naturopathiques :
- Phytologie : usage de plantes en soutien à la détoxination hépatique et à la diurèse : artichaut, pissenlit, romarin, fumeterre, piloselle. On les utilisera sous forme de tisane, teintures mères, bourgeons, plantes séchées (gélules), extraits de plante fraîche selon votre terrain.
- Compléments alimentaires : en fonction des besoins, du niveau et du type de toxines en présence (métaux lourds, perturbateurs endocriniens), nous pourrons ajouter des compléments à visée détoxifiante et antioxydante comme le glutathion, la coenzyme Q10, la N-acétylcistéine ou la chlorophylle.
- Hydrologie : une bouillote d’eau tiède-chaude placée sur le foie et les reins après les repas favorise leur travail d’élimination.
Enfin, tout ce que vous pourrez faire pour prendre soin de vos émonctoires secondaires viendra en soutien du travail de drainage du foie, des intestins et des reins :
- Poumons et voies respiratoires : oxygénez vous régulièrement (marche rapide, vélo), diffusez chez vous des huiles essentielles apaisantes (lavande, orange douce) ou rafraîchissantes (citron, menthe poivrée).
- Peau : favorisez la sudation à l’occasion de bains chauds voire de séances de spa (hammam et sauna), prenez le soleil quelques minutes dès que vous le pouvez, même à travers une vitre (visage et intérieur des poignets).
Enfin et tout aussi important, pour réussir une cure de détoxination la première condition requise est d’avoir suffisamment d’énergie en réserve : essayez de mettre en place les conditions d’un sommeil réparateur en vous couchant tôt, en évitant les écrans avant le coucher. Passez le plus de temps possible dans la Nature pour recharger votre corps énergétique. Si besoin, des plantes relaxantes pour favoriser l’endormissement (passiflore, valériane) ou toniques pour redonner de l’énergie (églantier, romarin, cassis) peuvent être prises en début de cure.
Une fois la cure de détoxination terminée, des plantes et/ou des compléments alimentaires destinés à reconstruire la barrière digestive seront souvent indiqués (à base de glutamine, collagène ou autre), ainsi que des plantes pour rééquilibrer le terrain (framboisier, gattilier, sauge, selon les cas individuels).
Revoir l’assiette (hygiène alimentaire), apprendre à éliminer les toxines (hygiène émonctorielle)… Des étapes fondamentales de la méthode naturopathique pour commencer à nettoyer son organisme en douceur des toxines à l’origine des douleurs de menstruations. Cela peut sembler une montagne au début mais gardez en mémoire que ces différentes étapes peuvent se planifier et se vivre sur plusieurs mois, en respectant votre rythme et en prenant en compte vos contraintes personnelles et professionnelles. Ces conseils d’ordre généraux se déclinent en fonction de chaque femme, n’hésitez pas à vous faire accompagner par un(e) naturopathe, rien ne remplace un suivi individuel dans la durée.
Décongestionner le petit bassin
Le corps garde parfois la mémoire de chocs, stress et traumatismes anciens, qui se traduisent par des blocages physiologiques et énergétiques. Un bassin mal positionné, des ligaments contractés peuvent induire un ralentissement de la circulation sanguine et lymphatique, et une accumulation de toxines dans les organes digestifs voire, en cas de porosité intestinale, dans les organes du système reproducteur. Avec le temps, ces blocages créent une accumulation et un blocage d’énergie qui peut renforcer l’effet inflammatoire.
C’est pourquoi il est bénéfique, au cours de la cure de détoxination (de préférence au début), de favoriser la décongestion du petit bassin par des thérapies manuelles et/ou énergétique : des séances de micro-kiné pelvienne, d’ostéopathie ou d’ostéothérapie tissulaire réflexe peuvent contribuer à cet effet. J’aime cette dernière parce qu’elle agit sans « craquage » et qu’elle vise d’abord à détendre et relâcher les tissus mous (tendons, ligaments, fascias et muscles) dont la crispation peut entraîner un blocage du bassin et une congestion au niveau organique. Cette technique agit en douceur le long des méridiens (colonne vertébrale, ventre, dos) et favorise la libération des énergies usées accumulées, et des émotions associées.
Une fois les blocages anciens levés, il va falloir remettre votre corps en mouvement, en particulier votre petit bassin. Comme expliqué plus haut, notre système génital est logé dans un mouchoir de poche, entre le périnée, le bas du ventre et le sacrum, et au contact étroit avec notre vessie et nos intestins (colon, rectum). En changeant votre alimentation et en apprenant à soutenir les voies d’élimination des toxines, votre ventre va s’alléger, dégonfler. En favorisant des exercices réguliers qui mobilisent votre petit bassin, vous créez plus d’espace à l’intérieur pour les organes, vous favorisez la circulation sanguine et lymphatique pour de meilleures sécrétions organiques et un fonctionnement optimal.
D’abord, réapprendre à respirer. Prenez quelques instants ici pour simplement observer votre respiration en lien avec votre ventre : est-ce qu’il se détend bien à l’inspiration ? Et se contracte plutôt sur une expiration ? Est-ce que vous sentez comme un verrou dans le bas de votre ventre ? Assise en tailleur ou allongée sur votre lit, essayez de pratiquer la respiration abdominale : à l’inspiration, relâchez le plus possible votre périnée, laissez votre ventre se détendre et se gonfler avec l’intention de créer de l’espace à l’intérieur de vous. Initiez l’expiration en contractant légèrement le périnée, puis le bas du ventre, jusqu’à votre nombril (comme si vous vouliez rapprocher le nombril de la colonne vertébrale). Répétez plusieurs fois pendant quelques minutes, pratiquez au moins une fois par jour, et à chaque fois que vous vous sentez stressée ou verrouillée au niveau de votre ventre.

Des pratiques telles que le yoga, le Pilates, la gymnastique douce (Feldenkrais) peuvent également vous aider à vous reconnecter physiquement et mentalement à cette partie de votre corps. En yoga des postures d’ouvertures de hanche comme badda konasana (l’angle lié), malasana (la grenouille), ou encore des torsions allongées peuvent vraiment non seulement vous aider à créer de l’espace pour vos organes génitaux, mais aussi à soulager les douleurs menstruelles ou ovulatoires. En y associant votre respiration profonde et consciente, et en couplant avec des auto-massages du ventre avec des huiles essentielles connues pour leurs vertus anti-spasmodiques et anti-inflammatoires (myrrhe, lavande, encens, marjolaine, par exemple), c’est incroyablement efficace.
Le mouvement c’est la vie ! Les règles douloureuses dont vous souffrez vous invitent à vous reconnecter à votre ventre, à votre respiration, et à l’importance d’accorder à cette partie de votre corps toute l’attention qu’elle mérite. D’un point de vue émotionnel et énergétique, le bas de votre ventre est lié au plaisir, au désir et à la créativité. Plus vous inviterez le mouvement à l’intérieur, et plus vous nourrirez votre inspiration et votre joie de vivre.
Renouer avec sa féminité
S’il n’est pas acceptable de souffrir au point de prendre des antidouleurs pendant ses règles, il est en revanche tout à fait normal de sentir le besoin de ralentir, d’en faire moins, d’être davantage à l’écoute de son corps et de son besoin de repos. En tant que femme, nos réserves en énergie, nos émotions et nos pensées varient énormément en fonction de notre cycle hormonal. Certaines entreprises commencent à accorder des congés aux femmes souffrant d’endométriose. C’est bien sûr une avancée, même s’il reste encore beaucoup à faire pour adapter nos institutions et nos objectifs collectifs aux besoins de nos organismes, notamment aux organismes féminins.

Le travail en soi au niveau énergétique et psycho-émotionnel va ouvrir des portes en vous pour vous réconcilier pleinement avec le fait d’être une femme, mieux comprendre vos besoins selon la phase du cycle dans laquelle vous vous trouvez, et mieux les exprimer auprès de votre entourage (couple, enfants, famille, travail). Vivre pleinement et affirmer votre féminité pour votre plus grand plaisir. Il est temps !
S’octroyer du vrai temps pour soi, régulièrement. Poser ses besoins et ses limites, dans la sphère intime, familiale, sociale et professionnelle. Se recentrer sur l’essentiel (une activité, un projet qui a du sens pour vous et qui vous fait du bien). Vous pouvez tout avoir ! Cela passe par faire de vous et votre santé votre priorité. Le reste suivra.
Conclusion
Les douleurs de règles ne sont pas une fatalité, mais plutôt une opportunité pour reconsidérer notre rapport au corps, son langage, ses besoins. Mais aussi réinterroger notre façon d’être et de vivre en tant que femme pour mieux reprendre notre place dans la société et au sein de notre lignée. Cela demande un peu de courage et de volonté, qui seront vite récompensés par le bonheur d’accueillir ses règles en harmonie. J’ai conçu la méthode Renaître à Soi pour accompagner les femmes en quête d’équilibre hormonal, je serais heureuse de vous accompagner sur ce chemin.

Les conseils partagés et prestations proposées ici ne se substituent en aucun cas à une consultation auprès de votre professionnel de santé. Pour tout problème de santé, veuillez consulter votre médecin.
L’ostéothérapie tissulaire réflexe
Une méthode innovante et efficiente pour soulager les douleurs
L’ostéothérapie tissulaire réflexe (O.T.R) a été conçue et développée au début des années 2010 par Cyril Béchacq, inspiré de différentes techniques de thérapies manuelles et énergétiques (ostéopathie, méthode Niromathé, points Knapp, méthode Dorn, trigger points, énergétique traditionnelle chinoise, notamment). À ne pas confondre avec l’ostéopathie qui nécessite plusieurs années d’études et qui garde ses spécificités ! L’O.T.R est une approche à la fois douce et efficace, pour apaiser les douleurs de type névralgique, articulaire, tendineuse, ligamentaire et musculaire. Explorons ses principes, ses pratiques et ses applications.
Les principes fondamentaux de l’osthéothérapie tissulaire réflexe
1. L’intelligence du corps comme postulat de départ
L’Ostéothérapie Tissulaire Réflexe, comme les approches de santé globale, repose sur le postulat que le corps humain possède une capacité intrinsèque à revenir à l’équilibre. Il détient une faculté à s’autoréguler et à s’autoréparer, si tant est que cette aptitude ne soit pas limitée par des obstacles, à commencer par le manque d’énergie de vie (le chi, le prâna) ou la perte de mobilité.
Les ostéothérapeutes estiment que l’organisme est doté de mécanismes naturels de rétablissement parfois entravés par des traumatismes, des tensions musculaires ou d’autres facteurs. Par le biais de techniques manuelles douces, ils cherchent à libérer ces blocages et à réunir les meilleures conditions pour favoriser la capacité du corps à retrouver son équilibre. Un réalignement avec soi-même qui permet d’améliorer le bien-être.
2. Définition de cette thérapie manuelle et énergétique
Simple et sans risques, sans « craquage » des articulations, adaptée à tous âges, cette méthode pratiquée à la main constitue un vrai condensé d’efficacité. Construite à partir d’une synthèse efficiente de différentes techniques énergétiques et manuelles douces, cette discipline complémentaire gagne en popularité dans le domaine du confort ostéo-musculaire.
Appropriée pour un large public, car c’est une démarche douce, elle part d’une évidence : tout organe ou articulation qui ne peut librement se mouvoir est, par définition, lésé. Non invasive, elle se concentre sur les tissus mous (fascias, tendons, muscles et ligaments) : elle considère en effet que la plupart des douleurs que nous rencontrons naissent en général de la crispation de ces tissus mous. Le but de la méthode est donc de redonner de la mobilité à un système qui en manque.
La pratique s’exerce à la main, le toucher est doux, vibratoire avec une intensité variable : il rétablit l’équilibre en restaurant le mouvement. L’intention sincère et dirigée du thérapeute et la relation de cœur à cœur avec le client sont les clés pour la réussite de la séance.
3. L’individu dans sa globalité, au cœur de cette médecine douce
Nous ne sommes pas qu’un corps physique — notre état d’être dépend aussi de notre cœur (la façon dont nous accueillons nos émotions) et de notre esprit (les pensées que nous cultivons). Les facteurs psycho-émotionnels et énergétiques, qui peuvent influencer l’état global du client, sont abordés au cours de l’entretien, en début de séance. Cela permet de l’aider à faire le lien entre le déclenchement ou l’aggravation de la douleur et un événement ou une situation particulière. Prendre conscience de la relation entre la douleur, les émotions et les pensées.
À travers une gestuelle subtile et ciblée, les ostéothérapeutes visent à rétablir la mobilité et l’harmonie en prenant en compte la globalité de l’individu. Ainsi, ils cherchent aussi à identifier et à traiter la cause sous-jacente des troubles plutôt que de simplement en atténuer les symptômes. Au rythme des gestes à la fois doux et répétitifs le long des méridiens, un relâchement intense opère dans le corps : l’esprit développe une nouvelle écoute des ajustements transmis par le praticien. Au cours de la séance proprement dite, le client participe pleinement au déroulement à travers des respirations profondes et des visualisations.
En fin de séance, l’osthéothérapeute apportera des conseils individualisés au client afin de l’accompagner à devenir complètement acteur du processus de retour à la mobilité et l’équilibre : exercices d’auto-correction et, selon ses compétences, conseils en hygiène alimentaire et psycho-émotionnelle.

L’ostéothérapie tissulaire réflexe : une synthèse efficiente de différentes techniques manuelles et énergétiques
En naturopathie vitaliste, l’ostéothérapie tissulaire réflexe pourrait être classée dans les techniques dite de chirologie (art de la main), magnétologie et réflexologie. Voyons ici quelques-unes des disciplines dont s’est inspiré Cyril Béchacq pour développer l’ostéothérapie tissulaire réflexe.
1. La méthode Dorn : muscles et articulations
Dieter Dorn décède en 2011, après avoir transmis son savoir à travers une méthode particulière. Elle combine une action musculaire et articulaire. Il part de la nécessité pour le corps d’être redressé. Chaque petit décalage entre deux vertèbres, articulations ou de longueur de jambe doit être travaillé, car il peut être à l’origine de douleurs neuromusculaires. Par des pressions douces sur les zones à rectifier, il effectue des corrections, aidé par le client qui réalise certains mouvements en même temps. À la suite de la séance, ce dernier devra pratiquer au quotidien certains exercices afin de maintenir la mobilité retrouvée. Ainsi, la méthode Dorn améliore les subluxations articulaires et la souplesse du corps, tout en replaçant le client au centre de la gestion de la douleur.
Ces principes sont utilisés en OTR pour observer, en début de séance, la posture globale de l’individu, et apporter les premières corrections en douceur, sans « craquage » (longueur de jambes, positionnement du bassin).
2. La méthode Niromathé
C’est un toucher doux, qui agit par vibration sur le tissu conjonctif en l’associant à une traction cutanée. Il permet de véhiculer des informations réflexes pour dénouer les crispations et soutenir le corps vers un retour à l’équilibre physique et émotionnel. En agissant sur des spasmes et crispations des tissus mous (fascias, tendons, muscles et ligaments), cette méthode redonne de la mobilité aux organes, muscles et articulations. Son efficacité repose sur plusieurs principes :
- Un toucher précis et vibratoire
- Un toucher polarisé (les deux mains en contact avec le corps pour favoriser l’influx énergétique)
- Un toucher qui suit des trajets clés de l’énergie et du système articulaire
C’est le geste clé d’une séance d’OTR, répété le long du trajet de la douleur. Appelé aussi la « gâchette », il procure une sensation immédiate de détente et de lâcher prise (et souvent le besoin de faire une bonne sieste).
3. Les Points Knapp : dénouer les nœuds « muets » à l’origine de la douleur qui a conduit à la consultation
Du nom de sa conceptrice, Gëorgia Knapp (1866-1946), cette technique traite une large gamme de problématiques. Elle consiste à masser certaines zones musculaires (18 points principaux et 15 points secondaires), pour relancer la circulation de l’énergie vitale dans le corps. Ces points, interconnectés et stimulés, apportent relaxation et détente à tout l’organisme.
Pratiquée pour diminuer les douleurs musculaires et vertébrales, elle agit pareillement sur la circulation sanguine et renforce le système immunitaire. Si cette méthode permet de réduire les tensions, la thérapeute recommandait parallèlement une modification de l’alimentation et du mode de vie. Par ailleurs, cette pratique peut être exercée en autocorrection.
Au cours d’une séance d’ostéothérapie tissulaire réflexe, la technique des points Knapp sera réservée à certaines zones spécifiques, également connues comme « points Trigger ». Ce sont des tensions « dormantes » particulièrement douloureuses au toucher. Elles se révèlent souvent au cours de la séance, et expliquent en partie l’origine des douleurs pour lesquelles le client consulte. Une fois ces points « muets » détectés et désactivés, le retour à l’équilibre est facilité.
4. L’énergétique traditionnelle chinoise
Parmi les cadres de référence de l’ostéothérapie tissulaire réflexe, nous pouvons citer certains principes de l’Énergétique Traditionnelle Chinoise : selon la localisation l’intensité, le caractère diurne ou nocturne de la souffrance, les passes manuelles et énergétiques s’adapteront en fonction des trajets de la douleur et des méridiens (points Mu sur le devant du corps, points Shu le long de la colonne vertébrale, traits tirés sur les zones Yin).
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Les applications de l’Ostéothérapie Tissulaire Réflexe
Troubles mécaniques et psychosomatiques, douleurs chroniques, difficulté à évacuer le stress, anxiété, sommeil perturbé, fatigue chronique… l’OTR relie le physique et l’inconscient pour favoriser le retour à l’équilibre.
1. Son action sur les problématiques physiques
Elle permet de redonner de la mobilité pour toutes les problématiques de douleurs et de blocage musculaire, articulaire, névralgique et tendineux, que ce soit au niveau du bassin, des membres inférieurs et supérieurs.
Elle peut également soutenir le confort digestif, uro-génital, respiratoire en restituant espace et souplesse aux organes de ces systèmes.
2. Son action sur les émotions
Concernant les aspects énergétiques et émotionnels, ils ne sont pas laissés en reste. Fondements inconscients d’innombrables dysfonctionnements, l’ostéothérapie tissulaire réflexe s’attache à les traquer. Ainsi, elle peut dénouer des tensions anciennes, réduire le stress, l’anxiété et les phobies. Les tensions emmagasinées dans l’organisme sont libérées, favorisant alors la circulation de l’énergie vitale.
Bref, elle traite votre physique, mais pas que ! Car certaines structures de notre être ont la mémoire longue : le corps se chargera de les exprimer si le patient ne parvient pas à les verbaliser et à les évacuer. Ainsi, c’est bien plus qu’une douleur qui est apaisée, mais une personne entière avec ses blessures et ses mémoires accumulées.
3. Le déroulé de la séance
L’ostéothérapeute n’effectue pas de diagnostic (pour tout diagnostic, consulter un professionnel de santé !). Il commencera par discuter avec vous pour comprendre votre douleur (ancienneté, intensité, aggravation au repos ou au mouvement). Grâce à des techniques précises et douces, il observera votre posture générale et vous donnera des conseils pour éventuellement la corriger. Enfin, il posera ses mains sur votre peau, et effectuera des passes manuelles et énergétiques en considérant les trajets et points clé de votre douleur. L’intensité pourra varier, mais l’intention sera toujours la douceur, la fermeté et la précision. Cela constitue l’aspect manuel du traitement. Ces pressions permettent au corps de se libérer de ses tensions tissulaires et de retrouver l’équilibre. Quelques chatouilles ou débordements émotionnels sont les seuls risques à envisager !
Une séance dure environ une heure. Dans 80 % des cas, une à trois rencontres suffisent pour la disparition totale de la douleur. Les individus traités sentent une amélioration dès l’issue de la première séance. Dans 10 % des cas, un effet rebond peut être ressenti dans les 24 heures suivant la séance. Des conseils personnalisés compléteront la pratique.
Souvent, la douleur représente la partie émergée de l’iceberg. Une action en profondeur s’inscrit dans le processus de retour à l’équilibre global. L’ostéothérapie tissulaire réflexe, cette thérapie multiple et manuelle confirme ma confiance dans la capacité du corps à s’autoréguler, pour peu qu’on le place en de bonnes dispositions. Riche de l’enseignement de Cyril Bechacq reçu en 2021, et forte de mon expérience de naturopathe, je constate l’efficience de cette méthode pour améliorer le bien-être ostéo-musculaire, psycho-émotionnel et énergétique des individus. Elle propose une gamme variée d’applications, traitant à la fois les aspects physiques et psycho-émotionnels. Ainsi, l’ostéothérapie tissulaire réflexe offre une perspective prometteuse pour ceux qui sont en quête d’approches de mieux-être au naturel.
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La naturopathie vitaliste
La naturopathie vitaliste orchestre, par une approche précise et adaptée à chaque individu, de nombreuses méthodes et soins naturels au service de la vie. Vitalisme, hygiénisme et humorisme représentent trois des cinq grands piliers de cette tradition philosophique et naturelle qui considère que l’homme possède une force vitale intelligente souvent contrariée par des toxines qu’il convient d’évacuer. En effet, nos actes et nos choix de vie impactent notre dynamisme et peuvent générer des déséquilibres : nous devenons alors davantage vulnérables à la maladie. Hippocrate, médecin de l’Antiquité, affirmait que « c’est la nature qui guérit les malades ». Un retour à une vie saine s’impose… Voici quelques explications.

Des prérequis essentiels : prendre conscience de sa force vitale
En général, et heureusement, nous ne faisons pas « exprès » d’être souffrants et ne sommes pas coupables de nos misères. Et quand la maladie nous accable, le sentiment de culpabilité n’arrange rien à la situation.
Cependant, se questionner quant à l’impact de notre comportement sur notre santé est une attitude responsable et honnête envers soi-même. Cela revient à ne pas se voiler la face, à reconnaître que nos actes et nos choix de vie influent sur notre forme. Nourriture, cigarette, manque d’activité physique, stress… Tout ce que l’on nous répète depuis des décennies, et que nous savons déjà, sans jamais avoir osé l’admettre ou avoir eu force et courage de l’affronter.
Par conséquent, nous pouvons contribuer à l’apparition ou accentuer certaines affections, et, à l’inverse, nous pouvons, en toute conscience, améliorer notre état général, voire même prévenir certains déséquilibres. C’est cela « devenir responsable », se permettre d’aller mieux ! Nous le savons, c’est déjà un long travail sur soi à accomplir que de se l’avouer.
Car, pour la naturopathie vitaliste, la maladie n’est pas due au hasard, mais est plutôt la répercussion de nos conduites, couplée à une détérioration de notre environnement et de nos conditions de vie. Une sorte d’auto sabotage inconsidéré, individuel et collectif, lent et pernicieux. Prendre conscience, en toute honnêteté, des conséquences de nos actes est déjà un premier pas vers la connaissance du pouvoir et de la responsabilité que nous détenons. Cessons de rechercher la cause et la solution uniquement ailleurs. Elles sont aussi et d’abord en nous ! Sans jugement et avec bienveillance envers nous-mêmes, reprenons possession de notre vitalité. Cette force de vie qui nous anime doit être stimulée afin qu’elle puisse œuvrer naturellement à notre bien-être.
La naturopathie vitaliste part de ce principe : nos actions se répercutent principalement sur nous-mêmes. Notre maladie ne fait que révéler les désordres avec lesquels notre organisme se débat. Elle n’est que le symptôme de déséquilibres plus profonds.
Qu’est-ce que la naturopathie vitaliste ?
Après plusieurs années d’études, de mise en pratique personnelle et d’accompagnement, je dirais que la naturopathie vitaliste est à la fois une approche préventive de la santé et une façon de vivre.
La Commission européenne la définit comme une médecine complémentaire, alternative ou encore non conventionnelle.
Pierre-Valentin MARCHESSEAU, considéré par beaucoup comme le « père fondateur » de la naturopathie en France, l’identifie comme « l’art de favoriser l’autoguérison du corps par des moyens naturels ». Il réalise ainsi une synthèse des lois qui régissent la naturopathie en tenant compte des connaissances des grands précurseurs.
Selon cette conception, la force de l’énergie vitale et l’intelligence du corps humain nous permettraient, sous certaines conditions, de revenir et de rester à l’équilibre physiologique, émotionnel et mental, et ce malgré les différents stress que nous pouvons rencontrer tout au long de la vie.
Quelques concepts sous-tendent cette vision :
- L’humorisme qui conçoit que la grande majorité des déséquilibres prend naissance à partir de l’intoxication de nos humeurs (ou liquides internes, c’est-à-dire, sang, lymphe, sérums intra et extra cellulaires).
- Le vitalisme, qui reconnaît la force de l’intelligence vitale dans la capacité de l’organisme à rester ou revenir à l’équilibre.
- Le causalisme c’est à dire la recherche des différentes causes potentielles du dérèglement.
- L’hygiénisme qui s’applique à créer des conditions optimales pour favoriser l’autoguérison grâce à une bonne hygiène de vie.
- Enfin le holisme, qui considère que les causes du déséquilibre doivent être envisagées sur différents plans : le physiologique (toxines) mais aussi l’énergétique et le psycho-émotionnel.
Ainsi, il s’agit de développer une médecine des profondeurs humorales et psycho-émotionnelles, et d’améliorer les résistances intérieures aux infections, germes et bactéries que notre corps rencontre.
La naturopathie est complémentaire à la médecine moderne fondée sur le diagnostic et le traitement des symptômes par des moyens en voie constante de recherche et de perfectionnement (médicaments, chirurgie, etc.). Les deux ne s’opposent pas, elles se complètent. Le naturopathe ne sait pas établir de diagnostic précis, ce n’est pas son rôle. Il peut en revanche analyser le terrain et la vitalité d’un individu et le conseiller pour mettre en place une hygiène de vie plus favorable à la préservation de sa santé à long terme.
Une approche traditionnelle et préventive de la Santé
L’accompagnement du naturopathe vitaliste a donc une visée énergétique. Il a pour but, en complément des traitements conventionnels éventuels, d’aider la personne guidée, à retrouver de l’énergie, pour activer l’autoguérison au service de l’intelligence du corps.
Pour parvenir à ce résultat, nous conseillons la personne dans quatre domaines fondamentaux ou quatre hygiènes naturopathiques (alimentaire, émonctorielle, musculaire & nerveuse) :
- Rééquilibrer son alimentation : il ne s’agit pas d’un régime drastique, mais de trouver et d’adopter, sur le long terme, une alimentation adaptée à son organisme (nourrir en intoxiquant le moins possible).
- Maximiser les fonctions d’élimination : apprendre à observer et évaluer ses « émonctoires » (organes-filtres chargés d’évacuer les toxines hors de l’organisme) et à les faire travailler au mieux, pour assurer une bonne expulsion des toxines.
- Inviter le mouvement dans sa vie : le mouvement c’est la vie ! Une pratique sportive physiologique régulière, si possible en extérieur, est fondamentale aujourd’hui pour préserver et entretenir sa santé.
- Rester maître de ses pensées et émotions : identifier et exprimer ses besoins fondamentaux, accueillir et se laisser traverser par les émotions « difficiles », se détacher des jugements de soi et des autres, se positionner dans quelque chose de constructif et de joyeux.
Vous l’aurez compris : la naturopathie vitaliste que je pratique considère que les déséquilibres ont des causes multiples. C’est une approche holistique de la Santé, qui appréhende l’individu sur différents plans : le physique (alimentation, sport, élimination), mais aussi le psycho-émotionnel (lâcher prise). Elle a recours à 10 techniques ou agents naturels : l’aliment, l’eau, l’air (ou les techniques respiratoires), la pensée, le mouvement, les techniques manuelles (comme le massage et l’ostéothérapie), la réflexologie, le magnétisme, l’actinologie et les plantes sous toutes leur forme (huiles essentielles, plantes séchées, élixirs, bourgeons…). Toutes ces techniques seront d’autant plus efficaces si elles s’inscrivent dans la volonté du client de (re)devenir pleinement acteur de sa santé dans la mise en place des quatre hygiènes.
C’est en prenant conscience des interactions entre ces différents plans et de leur lien avec notre état de bien-être que l’on peut regagner plus rapidement en énergie, pour se donner plus de chances de revenir à l’équilibre.
Un nettoyage du corps et une façon de vivre plus naturelle
Prenons pour point de départ le corps physique et les toxines accumulées depuis notre conception : toxines provenant d’une alimentation non adaptée et/ou d’un défaut d’élimination, intoxication aux métaux lourds, etc.
Pour les naturopathes, tout déséquilibre physique, qu’il soit passager ou chronique, résulte d’une saturation des toxines dans le corps : c’est la toxémie. Le premier pas sera donc de favoriser le nettoyage de l’organisme de ces toxines, pour encourager le regain d’énergie. C’est la cure de détoxination, préalable à toute revitalisation.
Dans ce processus nous conseillons souvent des plantes et proposons des techniques manuelles et énergétiques variées. Toutes ces techniques sont d’autant plus efficaces et impactantes si elles s’inscrivent dans une démarche globale (mise en place des hygiènes alimentaire, émonctorielle, musculaire et nerveuse).
En nous élançant avec authenticité sur le chemin « naturo », nous prenons communément conscience des liens entre nos habitudes de vie et notre état de bien-être. Cela peut parfois être déstabilisant, car cela remet en question certains schémas ou tendances bien ancrés en nous depuis l’enfance. Certaines personnes s’arrêtent alors et décident de suivre un autre parcours.
Cependant, plus on prend le temps d’intégrer les changements en douceur, sans se frustrer ou se contraindre, plus l’on se donne de chances d’observer le regain d’énergie : commence alors un processus de nettoyage et de libération puissant… D’abord sur le plan physique, puis, à travers un réalignement et un réajustement subtil et profond, sur les plans émotionnel, mental, voire spirituel (pour celles et ceux qui y croient). Le retour à la simplicité, à la Nature et à ses bienfaits est aussi le début d’un véritable retour à Soi.
🍋 À lire également, Nettoyer les émonctoires
Ainsi, la naturopathie vitaliste réalise la synthèse de nombreuses techniques traditionnelles ayant pour but de fortifier l’organisme de façon naturelle. Décomposée en vitalisme, afin de stimuler notre force vitale et humorisme, pour épurer notre corps de ses toxines, elle invite à respecter l’intelligence de la vie qui nous anime. Elle place alors le naturopathe dans un rôle d’éducateur et d’accompagnant, plus que de soignant, en vous donnant les clés du fonctionnement de votre corps et de ses besoins… Mes techniques de prédilection sont les plantes sous toutes leur forme, ainsi que le yoga, la méditation, les techniques manuelles et énergétiques. Pour faire danser la Vie à l’intérieur de vous.
Je suis heureuse de vous accompagner sur ce chemin.
Chaleureusement,
Ayito
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Monodiète : une pratique aux multiples bienfaits
Cela fait maintenant quatre ans que je pratique régulièrement la monodiète. Elle compte parmi les nombreuses méthodes auxquelles nous avons recours en cure de détoxination. Elle s’inscrit dans un cadre plus large de renforcement de l’état général. En effet, cette détox de l’organisme améliore la digestion et apporte un bien-être global. Mais sa démarche aux multiples bienfaits ne s’improvise pas : il convient de suivre les conseils de votre naturopathe pour tirer tous les bénéfices de cette pratique. Je vous livre ici mon expérience et quelques explications sur la monodiète.
Le fonctionnement de ce processus-détox
Son nom explique bien en quoi elle consiste : un seul aliment est consommé sur une période donnée. Tels le jeûne ou les diètes ciblées, son but est d’alléger et de simplifier la digestion, en ingérant une unique denrée pour un temps limité. On choisit l’aliment : cela peut être un fruit, de préférence local, biologique et de saison, mais aussi une céréale cuite, comme le riz. On choisit la durée : le temps d’un repas, d’une journée, voire plus — mais les petits changements produisent en général de grands effets. Ces options varieront en fonction du terrain personnel et des objectifs.
L’énergie qui était employée par le corps pour digérer est alors réutilisée au profit d’un auto-nettoyage des organes, des humeurs (sang, lymphe, sérums extra et intracellulaire) et des tissus. C’est donc un moyen de libérer et d’alléger le corps du surplus de toxines qui entravent son mécanisme. En naturopathie, nous considérons la toxémie — l’accumulation de toxines à l’intérieur de l’organisme — comme la base physique de tous les déséquilibres. Ainsi, notre système digestif profite de ce répit : son travail est réduit, tout en évitant la frustration et la perte de dynamisme, associés à un jeune complet.
Souvent pratiquée au printemps ou à l’automne, tous les moments de l’année sont propices pour sa mise en place pour peu que vous y soyez préparé. Il ne faudra pas « craquer » et elle devra donc être adaptée à vos possibilités.

Mon expérience de cette cure de détoxination
Au début de mon parcours, je pratiquais un jour de monodiète quelques jours avant mes règles, et cela plusieurs mois par an, pour « profiter » de l’évacuation de la muqueuse utérine et maximiser la sortie des toxines. À l’époque, j’étais toute jeune maman, j’allaitais encore ma première fille, et cette cure m’a permis de nettoyer mon organisme en douceur et en profondeur.
Aujourd’hui, je la pratique si je ressens le besoin d‘alléger la digestion, en cas de maladie bénigne (rhume, grippe etc.), ou encore pour accueillir le changement de saison (printemps et automne).
Après plusieurs années de pratique, je peux dire que la monodiète – en complément d’autres techniques et changements d’hygiène – m’a permis de réguler plusieurs des déséquilibres dont je souffrais : règles douloureuses, hyperthyroïdie, infertilité.
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La monodiète : une pratique aux multiples bienfaits
J’aime pratiquer et conseiller la monodiète, car malgré l’effort et la discipline qu’elle demande, elle demeure plus « douce » que le jeûne, pour initier un parcours en naturopathie, que l’on souhaite préserver sa vitalité ou retrouver un équilibre perdu. En voici quelques-uns des bienfaits :
- Au niveau physique : allège la digestion, facilite la perte de poids dans un objectif de santé et de bien-être, soutient les efforts naturels de détoxination fournis par le corps.
- Au niveau énergétique : chasse la fatigue, favorise le regain d’énergie, le sommeil réparateur.
- Au niveau psycho-émotionnel : invite au repos, à la détente et au lâcher-prise, des conditions idéales pour faire remonter à la conscience des émotions enfouies et des pensées sources de souffrance, afin de s’en libérer. C’est le moment idéal aussi pour formuler et ancrer, jusque dans nos cellules, de nouvelles intentions.
- Au niveau spirituel : favorise la reconnexion à l’âme ou à l’inconscient.
Les étapes d’une monodiète réussie
Pour réussir sa monodiète, il faut bien la préparer. Comme pour toute cure de détoxination, une « descente alimentaire » sera nécessaire pour éviter les crises curatives : certains aliments inflammatoires (gluten, viande rouge, sucre blanc, laitages et fromages de vache) seront supprimés de l’assiette durant les jours précédant la monodiète. En fonction de votre terrain, les émonctoires (organes filtres chargés d’éliminer les toxines) seront également activés pour faciliter l’évacuation fluide et rapide des déchets.
Pour réussir sa monodiète, l’après devra être pensé et préparé : ce que l’on appelle la cure de revitalisation. Plus importante que la monodiète elle-même, elle comblera les carences occasionnées par la détox et donnera à l’organisme les nutriments essentiels dont il a besoin afin de se régénérer. Pour une monodiète d’une journée, il faudra envisager une revitalisation de deux jours avec des menus précis, en fonction des besoins nutritionnels de base. Souvent, cette étape est la plus difficile à tenir.
Enfin, un temps pour soi privilégié sera réservé (le moins de contraintes possibles) avec des activités simples et ressourçantes : marches dans la nature, yoga doux, bains chauds, spa, lecture, écriture…
Seul ou à plusieurs, mais conseillé par votre naturopathe
Il est possible d’organiser une monodiète seul(e) chez soi, même si je vous recommande fortement de vous faire guider pour éviter les désagréments (je propose des accompagnements individuels à distance).
Si votre agenda et vos finances vous l’autirisent, je vous conseille sincèrement de vivre votre première expérience au sein d’un groupe.
Une cure de détoxination est souvent un rendez-vous particulier avec soi : il est courant de ressentir une hyperémotivité, une fragilité au cours du déroulement. Vivre ce moment entouré(e) d’un groupe bienveillant et accompagné(e) de thérapeutes permet de faciliter les processus de libération émotionnelle et de dialogue avec l’inconscient. Un magnifique cadeau pour repartir plus légèr(e) et avancer sereinement dans sa vie.
Les contre-indications à cette démarche
Comme pour toute cure de détoxination, voici quelques situations pour lesquelles son report est préférable :
- En cas d’extrême fatigue : sans énergie, le processus d’auto-nettoyage n’aura pas lieu et les réserves énergétiques vont s’épuiser davantage. Le premier pas consistera à ralentir, à prendre soin de soi, et à regagner en énergie par le recours à différentes techniques naturopathiques (détente, micronutrition, massages).
- Les femmes enceintes et allaitantes : la grossesse et l’allaitement sont des moments de vie particuliers qui peuvent être soutenus par des diètes très ciblées pour préserver la bonne nutrition de la maman et de l’enfant. Une monodiète n’est pas forcément nécessaire, et si vous avez envie de vous lancer, faites-vous accompagner !
- En cas de pathologie diagnostiquée par votre médecin traitant ou spécialiste, nécessitant la prise continue de médicaments. Mieux vaut en parler avec votre praticien de santé au préalable, et mettre en place des changements d’hygiène alimentaire doux et adaptés à votre situation.
N’oubliez pas qu’il convient, si possible, de conserver tout au long de l’année une alimentation saine et variée. Une monodiète ne doit pas être considérée comme un remède à des excès illimités ! Cependant, après une période de bombance ou de lourdeurs alimentaires, elle soulage les intestins et purifie votre organisme. Elle représente l’une des méthodes pour drainer les toxines hors du corps et retrouver toute son énergie. Avec les conseils de votre naturopathe, adoptez cet outil santé pour préserver ou récupérer la forme !
N’hésitez pas à m’écrire pour toute question.
Prenez soin de vous.
🌼 À lire également La naturopathie vitaliste
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Nettoyer les émonctoires
Après un hiver décliné en riches repas propres à affronter les rigueurs du climat, accompagnés de longues soirées à trainer devant nos séries préférées, notre corps se rappelle à nous. Quelques kilos supplémentaires sont apparus, notre ventre gargouille empli de gaz et d’autres choses et notre teint concurrence celui de Morticia Adams. Nos émonctoires ou organes-filtres sont encombrés, un assainissement s’impose ! Il est temps de réagir en aidant notre organisme dans un processus de purification pour éliminer les toxines accumulées depuis de longs mois.
Même si nous sommes tous UNIQUES, et que rien ne remplace un accompagnement individuel, voici quelques éclaircissements généraux pour nettoyer les émonctoires.
Une purification organique nécessaire et revitalisante
Un petit rappel : le rôle des émonctoires
Les cinq émonctoires (les intestins — dont le foie — les reins, les poumons, la peau et le système génital féminin) sont des organes dont l’une des fonctions principales est d’évacuer les multiples déchets qui transitent dans notre organisme.
Or, leur mécanisme peut être altéré par l’excès des différents résidus de notre métabolisme (cellules mortes), de notre alimentation ou encore par la pollution externe. Ces derniers s’accumulent et engorgent nos épurateurs naturels, telles les poubelles sur les trottoirs un jour de grève des éboueurs. Cette comparaison triviale, n’en demeure pas moins très évocatrice. Le chemin vers la sortie est encombré. Notre corps souffre.
Les émonctoires primaires et secondaires
Ainsi, tels des camions-bennes, les émonctoires primaires (intestins-foie et reins) assurent les fonctions de purification les plus évidentes. Ils décantent et transportent hors de notre organisme les déchets par le transit des selles et des urines.
Mais ce mode d’évacuation peut ne pas suffire. Nos émonctoires primaires sont engorgés. Trop peu de camions-bennes pour trop de détritus… Les secondaires se mettent alors à l’œuvre. La peau, les poumons voire le système génital féminin prennent le relais. Les impuretés et déchets trouvent d’autres moyens de sortie et les problèmes dermiques et respiratoires apparaissent : acné, rhume, pertes blanches abondantes entre les règles…
Les freins au bon fonctionnement de nos émonctoires
Avec un style de vie sain et harmonieux, nos organes filtres fonctionnent sans perturbation majeure. Tout ce qui doit sortir de votre corps s’évacue sans difficulté. Notre métabolisme est constitué de façon à subvenir à son propre toilettage intérieur.
Pourtant, certaines circonstances freinent cette vidange naturelle. Des excès alimentaires ou un mode de vie inadapté peuvent encombrer ces principaux organes filtres : notre corps ne parvient plus à éliminer ses toxines et le système s’enraye. La fatigue s’installe ainsi que les troubles digestifs, les problèmes de peau et autres petits désagréments.
Un décrassage s’impose pour retrouver ou maintenir un corps sain et harmonieux. Nettoyer les émonctoires surchargés apparaît essentiel pour atteindre un niveau d’énergie optimal.

Le mode d’emploi pour nettoyer les émonctoires primaires
La dérivation des toxines comme règle de base
Quand un émonctoire présente des signes d’affaiblissement, la règle élémentaire veut qu’on le laisse tranquille et que les autres soient sollicités : c’est la méthode de dérivation des toxines.
Par exemple, en cas d’eczéma, on évitera d’activer la peau (pas de plante sudorifique, de hammam, de sauna, ou de nettoyage à sec). L’attention se focalisera sur des émonctoires qui drainent les toxines à l’origine de l’eczéma : intestins, reins en priorité. Lors d’inflammation des intestins, on s’abstiendra de stresser l’organe par des tisanes laxatives, et le travail commencera dans l’assiette (diminuer les aliments qui favorisent l’inflammation).
La naturopathie propose un panel de techniques naturelles, simples mais efficaces, selon une méthode réfléchie. En cas de doute, rien ne remplace une consultation individuelle. Ceci étant posé, voici des exemples de techniques que l’on peut employer pour nettoyer ses organes-filtres.
Les intestins
Les intestins expulsent les déchets solides du corps par les selles. Pour leur bon fonctionnement, une alimentation riche en fibres (légumes, fruits, céréales complètes…), une consommation d’eau suffisante et des exercices physiques semblent primordiaux.
Des plantes telles que la mauve, le psyllium ou encore l’aloe vera peuvent apporter une aide significative dans l’évacuation des fèces.
Les reins
Les reins purgent les impuretés liquides présentes dans le sang, et les drainent, une fois transformés en urine. Leur bon fonctionnement dépend essentiellement d’une consommation d’eau en quantité suffisante. Boire beaucoup, mais sans excès cependant, ingérer des aliments riches en eau (fruits, soupes…)… représente un bénéfice pour la santé.
Votre naturopathe pourra vous conseiller des plantes et tisanes afin de soutenir le drainage par les reins sans les épuiser.
Le foie
Le foie est l’organe interne le plus volumineux et ses fonctions sont nombreuses. La principale consiste à vidanger les toxines du sang. Son désengorgement débute par une vigilance donnée à notre alimentation : gras saturé, fritures, charcuterie, sucre, alcool sont à modérer. L’artichaut, le curcuma, la racine de pissenlit ou le romarin sous diverses formes (tisanes, extrait sec…) apportent un soutien naturel à votre foie pour une libération des impuretés optimale.
Le foie aime la chaleur : une bouillote tiède pendant 20 minutes après le dîner soutient aussi son travail de filtration.
Le mode d’emploi pour nettoyer les émonctoires secondaires
Dans la plupart des cas, le nettoyage doux des intestins et des reins suffit à désengorger les autres émonctoires. Si tel n’était pas le cas, voici des idées pour accompagner au mieux les émonctoires secondaires.
Les poumons
Les poumons expurgent les toxines gazeuses du corps. Pensez à respirer de l’air frais et pur ! Oubliez le tabac, éloignez-vous de la pollution des villes…
La pratique d’exercices physiques favorise la capacité pulmonaire, le yoga permet de travailler diverses techniques respiratoires, les pranayamas.
Tout cela participe à un bon fonctionnement de vos poumons. Les huiles essentielles (eucalyptus, romarin…), les inhalations (avec les conseils de votre naturopathe !) complètent ce programme.
La peau
La peau, le plus grand organe du corps, est également le plus vaste de nos émonctoires. La transpiration transporte vers l’extérieur du corps de nombreux déchets.
Il convient donc de la nettoyer régulièrement avec de l’eau et un savon doux, en complétant par le brossage à sec de temps en temps. Une alimentation équilibrée et une activité physique assidue participent en priorité à cet assainissement. On privilégiera les produits de beauté biologiques. Des massages drainants, des cures de plantes (pensée sauvage, bardane…) complèteront cette détoxification.
Le système génital féminin
Les bains de siège (froid et chaud en alternance), la bouillotte, certaines postures de yoga ou des huiles essentielles (basilic, gaulthérie, lavande…) peuvent soutenir le nettoyage du petit bassin pour un cycle harmonieux.
Ainsi, adopter un mode de vie sain et naturel permet de maintenir ou de revenir à un état organique salutaire et épanoui. Chacun appréciera les différents moyens conseillés pour améliorer son énergie selon ses possibilités, son mode de vie et sa nature. Il est important de découvrir lesquels vous correspondent le mieux et s’adaptent à votre personnalité et votre condition.
C’est pourquoi l’avis d’un professionnel de la santé demeure une première étape. Vous pourrez convenir avec lui de la meilleure façon de nettoyer vos émonctoires et procéder à un changement positif de vos habitudes.
Je vous accompagnerai dans ce processus en vous proposant des conseils pour une détox des cinq émonctoires. Une nouvelle vitalité s’offre à vous !
Ayito N’Guéma
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L’huile essentielle de rose
La rose, et principalement celle de Damas (Rosa damascena), est réputée depuis l’antiquité pour ses fragrances envoûtantes et ses propriétés curatives. Très utilisée en parfumerie ou en cosmétique, cette ancienne variété est concurrencée aujourd’hui dans nos jardins par d’autres rosiers plus modernes. Cependant, pour les puristes, la rose de Damas conserve leur préférence. Ses composés aromatiques volatils et ses senteurs délicates, capturés dans l’huile essentielle de rose, lui confèrent des caractéristiques exceptionnelles.
Comme toute huile essentielle, il convient de la manier avec précaution. Voici quelques conseils… pour voir la vie en rose et sans se piquer !

Une huile bienfaisante, rare et précieuse
Il faut 12 000 roses pour obtenir un flacon de 15 ml d’huile essentielle… autant dire qu’elle se mérite et se doit d’être utilisée en conscience !
Des milliers de variétés de rosiers existent. Mais, seulement quelques-unes se partagent les faveurs des aromathérapeutes. Spécialistes de la manipulation des huiles essentielles, leur préférence se concentre sur la rose de Damas, anciennement syrienne, cultivée aujourd’hui surtout au Maroc, en Turquie et en Bulgarie. Son odeur précieuse, florale et entêtante offre des caractéristiques facilement reconnaissables.
D’autres concurrentes se retrouvent dans les orgues des aromathérapeutes et parfumeurs : rose de l’île Bourbon, rose de mai, rosa gallica, rose musquée… Mais la rose de Damas reste indétrônable.
À ses propriétés olfactives s’ajoutent d’autres atouts majeurs qui n’auront pas échappé aux naturopathes. Son huile se compose d’alcools monoterpéniques, comme le nérol ou le citronellol, qui lui confèrent de nombreuses vertus, notamment celle de pouvoir facilement pénétrer à l’intérieur de la membrane cellulaire. Son activité est astringente, calmante, tonique, bactéricide, fongicide ou régénérante. Les pétales sont recueillis au petit matin pendant la belle saison, et distillés à la vapeur d’eau une première fois durant près de trois heures. Puis à nouveau pendant 2 heures. Le procédé est délicat et les rendements faibles. Sa rareté la rend encore plus précieuse.
La rose : reine des fleurs, essentielle pour notre psyché
Notre corps, tel le champ magnétique terrestre, vibre plus ou moins en harmonie avec notre environnement. Cette fréquence énergétique, spécifique à chacun, s’abaisse en cas de maladie ou de difficultés psychiques. L’huile essentielle de rose est connue pour sa forte qualité vibratoire et sa capacité à entrer en résonance avec nos émotions et notre psyché.
Grâce à ses propriétés régénérantes et rééquilibrantes, elle est particulièrement indiquée en cas de troubles physiques dont les causes seraient principalement d’origine psycho-émotionnelle.
Autrement dit, si des problèmes persistent, malgrè un corps physique optimisé à travaers les 4 hygiènes naturopathiques, l’huile essentielle de rose peut vous aider à harmoniser votre terrain. Qu’il s’agisse de désordres du système immunitaire, nerveux, cutané, génital, urinaire, digestif ou encore cardiovasculaire, son utilisation soutiendra un rééquilibrage.
Bref, elle influe sur tous les systèmes, en faveur de l’épuration des humeurs (sang, lymphe, liquide interstitiel) des tissus et des organes. Elle participe à la régulation des systèmes hormonal et nerveux, et à la formulation de la réponse immunitaire.
L’huile essentielle de rose est aussi l’une des clés d’activation de notre corps émotionnel et spirituel, puisque elle favorise l’ouverture du cœur et du chakra coronal, trajets de l’énergie d’amour source de guérison.
Pour rappel, nous ne sommes pas qu’un corps physique : nous sommes aussi un corps énergétique, relié à la terre et au ciel. Ce corps est composé d’une bulle, ou aura, et agit à la fois comme enveloppe nourricière et amortisseur de chocs. À l’intérieur de ce corps subtil circulent des routes qui se croisent en certains nœuds, également connus sous le nom de chakras. Sur les 7 chakras principaux, l’huile essentielle de rose résonne particulièrement bien avec le 4e (cœur) et le 7e (couronne). Pour plus d’informations concernant l’anatomie et le fonctionnement de notre corps énergétique, rejoignez-moi en stage d’initiation…
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Les bienfaits de l’huile essentielle de rose pour notre corps
Des dizaines d’usages sont possibles avec la rose, puisqu’elle aide à réguler tous les systèmes du corps.
- Équilibre nerveux et émotionnel : tonique générale, neurotonique et sédative. Le système nerveux est l’un des principaux véhicules de l’énergie vitale dans le corps. L’huile essentielle de rose permet donc de recharger les batteries en cas de grosse fatigue, et de rééquilibrer le système en cas d’excitation. Elle aide à mieux gérer le stress grâce à ses propriétés calmantes et décontractantes : son parfum produit un effet apaisant immédiat. Ses effluves aident à accueillir et à transmuer certaines émotions (colère, rancœur, dureté). En massage du torse, contre l’anxiété et pour diminuer la tension artérielle, son action est relaxante.
- Équilibre sanguin : astringente, antihémorragique, cicatrisante.
- Équilibre immunitaire : anti-infectieuse, bactéricide, antifongique.
- Beauté de la peau : appréciée des femmes mûres, elle fait partie des nombreux composants utilisés dans les cosmétiques pour lutter contre les rides et ridules en resserrant les tissus. En application locale, elle favorise la cicatrisation et combat les infections cutanées.
- Équilibre respiratoire : rééquilibrante en cas de congestion et d’inflammation chronique.
- La sexualité : cette huile est dite aphrodisiaque et agit en cas de baisse de libido. Elle rééquilibre le système génital féminin (règles douloureuses ou soutien post traumatique).
Selon les recommandations de votre naturopathe, différentes utilisations seront préférées. Massages, applications cutanées, inhalation, voie orale, nébulisation, brumisation… Cependant, le dosage et la méthode dépendront de votre état de santé et de l’avis d’un professionnel.
Un exemple d’utilisation : le rituel de lune
L’huile essentielle de rose accompagne merveilleusement la régénération des tissus des organes génitaux et la réparation du chakra sacré, cet espace contenu entre le périnée et le nombril, afférent aux organes uro-génitaux (ovaires, trompes, utérus, vessie, prostate) et digestifs bas (colon, rectum, anus).
Sur le plan purement physique, un chakra sacré fonctionnel équivaut à une digestion sans encombre, un cycle hormonal harmonieux, une libido active.
À l’inverse, une constipation chronique, une absence de libido ou encore des règles douloureuses peuvent indiquer un blocage en cet endroit.
Au niveau énergétique et émotionnel, c’est à partir du chakra sacré que l’on puise son désir et sa puissance à donner vie, que ce soit à un enfant ou bien à une envie, un projet, une idée. Quand l’énergie circule bien en cet endroit, non seulement le désir est là, mais la volonté de créer se concrétise également facilement dans la matière. L’huile essentielle de rose peut aider à se libérer de certains de ces blocages, qu’ils soient liés à un post-partum difficile, à un traumatisme, ou encore en cas de troubles fonctionnels.
Elle peut s’appliquer en usage externe, en massant le bas du ventre et le bas du dos par exemple.
Depuis quelques années, il m’arrive parfois, à l’occasion de la pleine lune ou de la nouvelle lune, d’utiliser l’huile essentielle de rose diluée dans de l’huile de coco par voie interne. J’enduis un œuf de yoni avant de l’introduire dans le vagin, et je le laisse pour quelques heures, ou pour la nuit.
Les bienfaits des œufs de yoni sont nombreux : affiner la perception et la connaissance de son corps, tonifier le périnée et les muscles du clitoris, et au niveau plus subtil et émotionnel, (r)éveiller et entretenir la libido, son envie de vivre, son ouverture à l’autre (visualisez le bouton de rose qui s’ouvre).
Le quartz rose favorise la guérison et la réparation des tissus, le cristal de roche aide à développer sa puissance. L’arôme de la rose vient sublimer ce rituel d’amour de Soi et de manifestation de sa force créative (au service de l’amour, toujours !).
Personnellement, après deux grossesses et maternités rapprochées et la création de mon entreprise, ce rituel m’a aidée à retrouver la femme qui s’était faite toute petite pour laisser la place à la mère et à l’entrepreneure.
Les contre-indications à l’usage de l’huile de rosacée
Généralement bien tolérée, une mauvaise manipulation peut présenter des risques. Comme la plupart des huiles essentielles, elle est déconseillée aux femmes enceintes (de moins de trois mois, essentiellement) et aux enfants en bas âge (moins de 3 ans). Elle peut s’utiliser pure dans certains cas.
Par ailleurs, ses composés peuvent provoquer des allergies. Avant son utilisation il convient dès lors de procéder à un test de tolérance cutanée, afin de se préserver de toutes réactions inappropriées.
Ses vapeurs sont inflammables, on évitera de la laisser près d’un feu. Ses composants naturels peuvent irriter la peau en cas de mauvais dosage. De même, attention lors de la manipulation à ne pas faire gicler votre huile dans les muqueuses des voies ORL (yeux, oreilles, nez) : des inflammations pourraient survenir. Pensez donc à bien laver vos mains après avoir manié votre flacon !
Et comme tous vos récipients contenant des oléolats (huiles essentielles), gardez-les hors de portée des enfants. Son odeur enivrante pourrait leur donner des envies de la porter à leur bouche !
Préférer les petits flacons en verre pour éviter les fonds qui se périment avec des bouchons équipés d’une sécurité pour enfant et d’un compte-gouttes. Conservez-les à l’abri de la chaleur et de la lumière, idéalement avec leur notice (les précautions d’emploi) et les conseils de votre naturopathe afin d’éviter les futures erreurs d’utilisation.
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Ainsi, la rose, reine des fleurs, reine des huiles essentielles, possède des qualités qui la placent au sommet de la hiérarchie florale. Aussi belle que bénéfique, son suc, récolté sous forme d’huile essentielle, apporte de nombreux bénéfices dont sait vous faire profiter votre naturopathe. Appréciée en aromathérapie, cosmétique et parfumerie, l’huile de rose de Damas est l’une des plus utilisées pour les soins de la peau. Symbole de l’amour depuis l’Antiquité, son parfum capiteux vous accompagnera dans la préservation de votre jeunesse, de votre santé et de votre libido.
Je vous souhaite une belle exploration…
Ps. Il est évident que pour tout usage interne des huiles essentielles, on recherchera une qualité irréprochable. Si vous êtes curieuses d’en savoir plus sur la marque doTERRA, écrivez-moi !
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La cure de sève de bouleau
Dès le mois de mars, la nature se réveille et la sève monte dans les arbres. Le bouleau n’échappe pas à cette renaissance, et c’est donc à cette période que son eau précieuse est récoltée. Riche de nutriments et de minéraux puisés dans la terre nourricière, elle nous offre ses bienfaits printaniers après le rude hiver. Drainante et détoxifiante, une cure de sève de bouleau vous aidera à aborder la nouvelle saison avec vitalité et énergie. Découvrons ses multiples bienfaits.

Le renouveau du printemps
Le printemps s’éveille dans la Nature qui nous entoure, dans nos ventres et dans nos cœurs. Vous vous sentez peut-être encore empreint-e de l’inertie du froid et de la Nature à l’arrêt… Prenons un instant pour remercier l’hiver de nous avoir permis de nous arrêter – parfois contre notre gré – je parle pour les hyper actives et hyper actifs dans mon genre ;). Ce temps de pause nous a permis de nous ressourcer, de prendre de la hauteur avec ce que nous avons traversé, de favoriser l’introspection et peut-être la créativité. Pour tout cela, cher hiver, merci !
Au revoir l’inertie, bienvenue à l’énergie de vie qui explose autour et à l’intérieur de nous ! Le printemps est une « mi-saison » idéale pour détoxiner l’organisme alourdi par l’hiver, les petits plats savoureux partagés, le besoin de cocooning et la démotivation pour le sport en général.
Vous avez peut-être entendu parler de la cure de sève de bouleau… Cette année la sève est montée un petit peu plus tôt que prévu, comme si la Nature ne pouvait plus attendre de se régénérer… Quelle belle invitation !
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L’origine de tant de vertus
Le bouleau blanc trouve son origine en Europe et en Asie du Nord. Il pousse dans ces contrées ainsi qu’au Canada. Peu demandeur, il grandit facilement sur des terres pauvres ou silicieuses. Il appartient à la culture de nombreux peuples et pour lesquels il revêt traditionnellement l’image de la sagesse.
Sa sève, connue et prélevée depuis des milliers d’années, se présente comme un liquide transparent et légèrement sucré. Elle s’utilise fréquemment dans les pays nordiques alors qu’elle reste peu connue en France.
Sa récolte annonce le printemps ! Les minéraux qui la composent rivalisent avec les vitamines et les antioxydants et en font une boisson drainante et reminéralisante : potassium, magnésium, calcium, sélénium, sodium, chrome, zinc… vitamines A, E, D3, C, B1, B2, B3, B5, B6, B8, B9, B12, K1… Toute la force de la nature concentrée !
Consommée fraîche, elle vous confère immédiatement tous ses bienfaits. Fermentée, elle devient un probiotique efficace pour réguler vos intestins.
La montée de sève…
La sève fraîche de bouleau est intéressante à plusieurs titres :
- Elle est détoxifiante de l’organisme, car elle a une action drainante sur les « cristaux » (toxines) nichés dans les différents organes-filtres ou émonctoires (foie, reins, peau, poumons) et stagnants dans le sang. Je rappelle que les cristaux qui s’accumulent à l’intérieur de l’organisme peuvent à terme engendrer une acidification du sang et des tissus et provoquer douleurs (articulaires, musculaires, tendineuses, névralgiques, organiques), rougeurs ou des démangeaisons (eczéma)…
- Elle est également revitalisante car elle contient de nombreux minéraux (calcium, magnésium, potassium, zinc, cuivre, manganèse, fer), des protéines et des acides aminés, des anti-oxydants et des anti-inflammatoires naturels, et des bons sucres (fructose, glucose, galactose, saccharose). Elle offre aussi des probiotiques naturels qui rééquilibrent le microbiote intestinal (renforcement du système immunitaire).
Cette cure peut donc être particulièrement indiquée pour vous si vous souffrez de douleurs et d’inflammation variées (digestives, urinaires, génitales, articulaires), de déséquilibre de la flore intestinale ou vaginale, de problèmes de peau. Elle favorise aussi la perte de poids avec un objectif de santé.
La cure de sève de bouleau, tout un programme !
Comme toute cure de détoxination / revitalisation, elle sera d’autant plus efficace si vous l’intégrez à un « programme » holistique : diminuer voire supprimer les aliments et les boissons inflammatoires et à forte teneur en toxines (café, alcool, viande rouge, charcuterie, gluten, sucre raffiné), pratiquer une activité sportive régulière, cultiver le lâcher prise et favoriser la récupération (sommeil, repos, détente).
La sève de bouleau fraîche se trouve pour sûr chez les petits producteurs à côté de chez vous, peut-être en magasin bio, et se consomme le matin à jeun, à raison d’une à deux cuillères à soupe diluées dans un verre d’eau, pendant 21 jours (10 jours à minima).
Avant la première prise, vous pouvez prendre quelques respirations conscientes, et prononcer les mots suivants, à voix haute ou dans votre tête (3 fois) :
J’invoque et remercie de tout mon cœur et de tout mon être la matière et l‘énergie de la sève de bouleau pour l’associer à ma propre puissance guérisseuse. Je purifie mon corps, mes humeurs, mes organes de tous les cristaux et de l’acidité accumulés par le passé. J’assimile les minéraux, acides aminés, sucres et autres substances fournies par la Terre Mère pour nourrir la régénération de chaque cellule de mon corps. Je reconnais que cela se fait ici et maintenant. Du fond du cœur, merci.
Petites précautions avant d’entamer la cure
À l’inverse, il est inutile voire contre productif de vous lancer dans une cure de sève de bouleau si :
- vous vous sentez extrêmement fatigué-e, au bord de l‘épuisement, et que la perspective de faire des changements alimentaires ou de reprendre une activité physique vous semble difficile en ce moment. Dans ce cas-là on élaborera un programme pour vous recharger en énergie en priorité, en utilisant d’autres techniques.
- vous souffrez d’insuffisance rénale et/ou de troubles fonctionnels sévères de l’intestin. Là aussi, d’autres techniques seront plus indiquées pour vous accompagner.
Ainsi, profitons des bienfaits de la nature qui extrait de la terre, et grâce aux arbres, cet élixir de bonne santé. La cure de sève de bouleau représente une excellente façon de débuter le printemps dans les meilleures conditions. Cependant, si elle est possible toute l’année, votre naturopathe saura vous conseiller le moment privilégié pour la commencer et l’adapter à vos besoins. N’hésitez pas à prendre conseil !
Beau printemps à vous,
Namasté !
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Les émonctoires en naturopathie
EMONCTOIRE, définition
Ce terme désigne nos organes-filtres (foie-intestin, reins, peau, poumons, vagin-utérus pour les femmes…), dont l’une des missions est d’assurer la filtration et l’évacuation des déchets hors de notre organisme.
Hippocrate, père de la médecine et de la naturopathie, l’utilise dès le 4e siècle avant Jésus-Christ. Cependant, ce mot demeure encore peu répandu dans le langage courant.
Quels sont donc les rôles de nos émonctoires qui interviennent dans ce processus de nettoyage corporel ? Comment se réalise l’élimination de nos toxines ? Voici quelques explications pour y voir plus clair.
Notre santé dépend de la qualité de nos humeurs
Je parle souvent d’hygiène émonctorielle ou d’élimination des toxines sur les réseaux sociaux, et j’aimerais ici développer quelques mots à ce sujet.
La notion d’émonctoire est liée au concept d’humorisme, également décrit par Hippocrate, et devenu le socle scientifique de l’approche naturopathique.
Notre organisme se compare à une une grande baignoire remplie d’eau. Contrairement aux apparences, notre constitution se répartit autant en liquides qu’en solides.
Par exemple, un corps adulte de 75 kilogrammes se compose à 70% de liquides internes ou nos humeurs :
- le sang (environ 5 litres);
- la lymphe (environ 10 litres);
- le sérum extra-cellulaire ou liquide interstitiel (20 litres);
- et enfin le sérum intra-cellulaire (20 litres).
Plus notre milieu interne et nos humeurs seront saines (soit libres de toxines), plus notre santé sera préservée à long terme.
Les nuisances à la qualité interne de nos humeurs
Les différents déchets et toxines peuvent nuire à notre organisme et revêtent différentes formes.
Tout d’abord, les résidus des métabolismes de nos propres cellules (cellules mortes qui ne parviennent pas à prendre les voies de sortie).
Ensuite, les résidus de nos digestions, surtout les aliments difficiles à trier, à dégrader et à exfiltrer : conservateurs, colorants, additifs ou exhausteurs de goût employés dans l’industrie agro-alimentaire.
Puis, selon les sensibilités de chacun, les déchets des céréales et des viandes (le lactose, la viande rouge, la charcuterie, le gluten et le sucre blanc). Consommés régulièrement et en quantité importante, ces aliments peuvent entraîner un dysfonctionnement, un ralentissement et/ou une inflammation du système digestif. Ils créent le lit de perturbations diverses et variées.
Enfin, les particules responsables de pollutions externes multiples (produits de traitement des eaux, pollutions des sols, de l’air, produits phytosanitaires) peuvent se stocker à l’intérieur de l’organisme et déstabiliser son harmonie.
Il ne s’agit pas d’être « pur-e » de toxines à 100% – je ne crois pas que cela soit possible – mais de trouver un équilibre sain. Plus nous préservons notre énergie (par nos comportements alimentaires, par la pratique d’une activité sportive ou le choix de nos relations), et plus nous augmentons nos capacités de résistance et de résilience face aux agressions du monde extérieur (pollutions, microbes, virus).
Notre corps est bien fait car doté d’organes spécialisés dans le traitement et l’évacuation des déchets, pour maintenir nos humeurs dans un état de relative propreté : les émonctoires.
Les émonctoires primaires : intestins et reins
Nous avons deux émonctoires primaires, dont la fonction première est d’éliminer les toxines :
- Les intestins : notamment le foie (grosse usine de tri et de recyclage des déchets) et le côlon (gros intestin qui abrite une colonie de bactéries fondamentales à la qualité de notre système immunitaire).
- Les reins

Quand nous parvenons à mener une vie adaptée à nos besoins (alimentation équilibrée, sommeil de qualité, temps pour soi, etc.), ces deux filtres ont plus de chances de fonctionner convenablement. Ils assurent le drainage continuel de nos humeurs et évitent l’accumulation de toxines à l’intérieur de l’organisme.
Voici quelques signes (liste non exhaustive) de bon fonctionnement des intestins et des reins:
- des selles régulières (à minima une fois par jour), de couleur marron clair, moulées, peu odorantes, avec un processus de digestion et d’évacuation sans douleurs ni inconforts tels que des gaz ou des ballonnements;
- une langue de couleur rosée le matin au réveil;
- des urines de couleur jaune d’or le matin au réveil.
Mais aussi :
- se sentir en forme au réveil;
- une belle peau, de beaux cheveux, des ongles forts;
- un système respiratoire libre et performant;
- pour les femmes : des règles courtes, sans douleurs, de couleur rouge clair, sans caillots.
Les émonctoires secondaires : peau, système respiratoire et pour les femmes, le système génital
Lorsque le niveau de toxines augmente dans l’organisme, lorsque le niveau d’énergie disponible baisse, les deux émonctoires primaires peuvent ralentir et perdre en efficacité dans l’évacuation des toxines.
Notre corps, pourvu d’une intelligence propre, va chercher à « gérer » ces impuretés accumulées de la meilleure façon.
Si notre énergie demeure suffisante, il pourra les évacuer par des voies de secours : via la peau (exemple : varicelle, eczéma, acné), via le système respiratoire (exemple : rhume) ou, pour les femmes, via le système génital (règles abondantes, caillots, pertes blanches). Ce sont les émonctoires secondaires.
Lorsque le corps sollicite ces épurateurs subalternes pour évacuer les toxines en surplus, cela signifie qu’à un moment donné, les intestins et les reins ont manqué à leur devoir. Souvent dépassés par un mode de vie peu respectueux de notre physiologie, ils nécessitent une aide complémentaire.
Ainsi, rester à l’écoute de son organisme et de ses organes-filtres primaires ou secondaires peut éviter l’enclenchement d’un cercle vicieux et d’une augmentation de substances toxiques dans le corps.
Le mental et les émotions influent sur notre équilibre
Bien entendu, des facteurs psycho-émotionnels entrent également en jeu. Ils déterminent l’endroit où le corps choisit de dériver les toxines en surplus. Ils apparaissent alors tels des messages de notre inconscient, et font le lien entre notre physique et notre esprit.
Si votre peau est affectée plutôt que votre système respiratoire, ce n’est pas forcément le fruit du hasard, mais une indication sur l’état de vos pensées et de vos vos émotions.
En cela, un déséquilibre représente toujours une opportunité de mieux se connaître et de prendre du recul face à nos réactions. Il nous interroge sur notre positionnement vis-à-vis des évènements traversés dans notre vie. Des informations sur notre psychisme deviennent ainsi explicites puisque observables. Un travail sur nos sensibilités, nos angoisses, notre stress… peut alors s’envisager.
Une première rencontre : pour un état des lieux de votre vitalité physique et psychique
Lors du bilan de vitalité (première consultation de naturopathie), nous établissons un état des lieux de vos émonctoires (fonctionnalité, fragilité). Nous retraçons votre histoire de vie, votre héritage, et votre état du moment. Nous faisons le lien entre votre bien-être physique, vos émotions et vos pensées.
Puis nous vous accompagnons dans un processus d’amélioration de votre hygiène de vie, doux et adapté, également appelée cure de détoxination. Elle comprend différentes actions pour abaisser le niveau de toxines présentes dans votre organisme :
- alléger la source des surcharges : revoir l’alimentation et identifier les aliments que vous avez du mal à assimiler, pour éviter d’ajouter des toxines;
- activer les émonctoires fonctionnels : pour drainer plus rapidement l’organisme des toxines en excès;
- libérer de l’énergie (repos et recharge en énergie) pour favoriser le processus de nettoyage.
Au fur et à mesure des consultations, nous vous apprenons à observer et évaluer vos émonctoires afin de soutenir les mécanismes naturels d’élimination mis en place par votre corps. C’est l’hygiène émonctorielle, ou hygiène de l’élimination, l’un des 4 piliers de l’approche naturopathique (avec l’hygiène alimentaire, l’hygiène musculaire et l’hygiène nerveuse).
🧾A lire également : la naturopathie vitaliste
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